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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 47)
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  • en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58138
    TraxXx
    Participant

      Bonsoir,

      Merci pour votre réponse.

      Alors c’est un peu par rapport à la question du multicouche bien droit que j’envisage un tube acier pour alimenter l’entrée du radiateur. Je suis d’accord sur le fait qu’un multicouche rectiligne est propre visuellement mais comme il s’agit de multicouche en couronne et non de barres droites (je ne veux pas faire de raccord, même serti dans le plafond, je préfère que le tube soit continu de la nourrice au radiateur), j’imagine qu’il sera difficile d’avoir un rendu rectiligne. J’envisage d’acheter un redresseur de tube qui tient dans la main et qui est fait seulement pour un diamètre de tube (en l’occurrence du 16) mais je ne sais pas ce que ça vaut et si le résultat est vraiment droit ou un peu gondolé. Si vous avez un retour d’expérience sur cet outil, je suis preneur !

      Pour les radiateurs, la plupart sont malheureusement sans purgeurs donc j’envisage que la purge se fasse principalement à la nourrice et directement en desserrant le robinet d’arrivée pour l’air résiduel, je n’ai pas trop envie de remplacer les bouchons.

      A la place du flexible sur la soupape, vous auriez plutôt mis un bout de multicouche donc ?

      Et hormis cela, rien ne vous semble bancal dans le schéma d’installation envisagée ?

      Merci !

      en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58136
      TraxXx
      Participant

        Bonjour,

        Je déterre presque mon propre sujet mais la plomberie comme l’électricité ou encore la maçonnerie ne sont pas mes spécialités donc je passe beaucoup de temps à mûrir le sujet et planifier la mise en œuvre. Ainsi, je n’avais toujours pas pris la peine de finaliser mon plan d’installation et c’est désormais (quasi) chose faite. Selon vos préconisations, j’ai donc effectué quelques modifications et serais preneur de votre validation, au cas où vous constatez des parties à revoir.

        Mes interrogations actuelles :

        – Les purges placés en tête de nourrice, est-ce OK ainsi ?

        – Les connexions aux radiateurs fonte, je prévois des groupes de raccordement au sol bitube avec tuyau acier pour desservir en partie haute, ce pour des raisons esthétiques. Ceci étant, je ne suis pas sûr de l’assemblage envisagé, son étanchéité etc et je n’ai pas eu de retour du service client de la boutique en ligne sur laquelle je compte acheter ces pièces…

        – Est-ce OK d’utiliser un flexible sur la soupape différentielle pour palier à l’éloignement entre mes deux tuyaux cuivre de départ et retour ? Comme ils ont été façonnés à une distance fixe par le chauffagiste, je ne peux pas modifier cela et je ne vois pas l’intérêt de faire la liaison avec un tout petit bout de multicouche avec un raccord à chaque extrémité. Non seulement le flexible est moins cher mais sa souplesse me semble plus adaptée pour ajuster la distance entre raccords. Qu’en pensez-vous ?

        Désormais, j’ai déposé l’intégralité de l’installation acier donc je suis prêt à repartir proprement en multicouche en sortie de PAC. Une fois ce plan enfin validé, je me mettrai (enfin) à la mise en œuvre !

        Merci par avance de votre éclairage.

        en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58134
        TraxXx
        Participant
          Quote:
          Le multicouche en lui meme n’as pas de perte de charge importante, c’est plutôt au niveau des raccords qui réduisent énormément le passage

          Quelque part, les calculs de dimensionnement de mon futur circuit de chauffage sont un peu mis à mal dans la mesure où il se basent sur le diamètre interne du tube. Si par exemple, la valeur de référence est un tube de 26/20 pour le tronçon principal d’alimentation : il suffit qu’il y ait un raccord en bout de tube, dont le diamètre est forcément plus faible, pour que tout ce qui est en amont soit bridé au niveau du débit non ? D’où la perte de charge élevée ?

          Quote:
          je le poserais directement sur le circulateur.

          Vous parlez bien du circulateur qui se trouve (dans mon cas) en sortie de bouteille de découplage quand vous préconisez de poser la clapet anti-thermosiphon « sur le circulateur » ? Il faut que je vois comment je gère cela car cette partie de réseau a été façonné en cuivre avec brasure forte par le chauffagiste. Je n’ai pas prévu de la refaire pour m’économiser du travail. Hors le fait de rajouter le clapet après le circulateur va ajouter de la longueur à cette partie qui a un écrou prisonnier en tête. Bref, un problème de débutant mais quand on n’a pas le matériel pour ajuster cela, c’est toujours galère…

          Quote:
          Avec le bouteille de découplage je ne mettrais pas de séparateur d’air, je poserais un purgeur sur le haut de la bouteille, le pot anti boues doit se trouver juste avant le retour vers la pompe, comme vous avez une bouteille je ne le mettrais pas non plus sauf si le fabricant l’exige

          Un purgeur est déjà présent sur le haut de la bouteille et oui, j’ai bien un pot à boue flamco qui se trouve entre deux vannes de coupure sur la partie cuivre façonnée par le chauffagiste. Pour le coup, je m’en remets à ce qui a été fait, j’imagine qu’ils avaient une bonne raison de mettre le pot à boue ET la bouteille…

          Quote:
          Pour la soupape je la poserais avant les vannes, de façon a pouvoir isoler le circuit en cas de besoins tout en gardant la sécurité pour le circulateur.

          Si je comprends bien, mettre la soupape avant les vannes permettrait de créer une boucle dans le cas où ces dernières seraient fermées. Sans soupape, cela force sur le circulateur qui pousse une eau alors qu’elle ne peut circuler ? Qu’arrive t-il si cette situation se produit ? Le circulateur peut-il casser pour cette raison ? N’y a t-il pas de sécurité « électronique » qui coupe le circulateur quand il est détecté que l’eau « force » ?

          Quote:
          En partant des images que vous avez posté en début de discussion, j’en ai déduits que l’installation serais apparente, si tel est le cas, il est peut etre plus pratique d’opter pour le réseau traditionnel.

          Les images 3D ci-jointes présentaient l’état actuel avec une installation en parapluie traversant les combles. Comme nous aménageons ces combles, le réseau doit être refait de sorte à libérer le passage. Ainsi, quelle que soit son architecture, le futur réseau de chauffage devra utiliser les faux plafonds du futur plancher et les cloisons pour alimenter les différents radiateurs. L’idée est de masquer au maximum les tuyauteries (peu d’apparents) et de limiter les raccords encastrés, d’où la distribution en pieuvre avec nourrice qui me semblait plus sécurisée. Mais sur la base de ces infos, vous aurez peut-être un autre avis ?

          Merci !

          en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58132
          TraxXx
          Participant

            Bonjour Darius et merci pour votre retour !

            C’est noté pour le piquage, donc la mise à jour du schéma ci-dessous correspond bien à ce que vous dites ? Je suis juste surpris du fait que le multicouche ait une perte de charge vraiment importante. Je pensais justement que la faible rugosité du matériau le rendait plus performant au niveau des pertes de charge ? A moins que ce soit sous l’angle des raccords seulement ? J’imagine qu’ils ont tendance à créer des ralentissement important du fluide par les réductions qu’il engendrent en bout de tube, d’où votre conseil d’aller un diamètre au dessus ?

            Quand vous dites que personnellement, vous opteriez pour un réseau tel que celui qui est actuellement, à savoir du bitube, vous voulez-dire pour l’ensemble de l’installation ? En d’autres termes, le choix d’une distribution majoritairement en nourrice comme je le prévois ne vous semble pas optimale ? Si oui, pour quelle raison ? J’ai longuement hésité entre les deux d’ailleurs mais la diminution des raccords a eu ma préférence. A tort peut-être !

            Ensuite, sur le clapet anti-thermosiphon, quand j’y réfléchis, je me dis qu’il y a des vannes de coupures peu après le départ et l’arrivée des conduites de chauffage. Est-ce que tout simplement les fermer ne fait pas office de clapet ? De plus, les conduites de chauffage sortent à l’horizontal à l’arrière de la PAC. Enfin, je me demande plus simplement si le phénomène de thermosiphon n’est pas simplement empêché par un dispositif interne de la PAC ? Je pense notamment à la vanne 3 voies située dans la PAC. Celle-ci est pilotée électroniquement. Est-ce que le fait de mettre le chauffage sur OFF dans les paramètres n’amène pas la vanne 3 voies à empêcher que la production d’ECS ne fasse remonter de l’eau chaude dans le circuit de chauffage ?

            Pour la soupape différentielle, je l’ai positionnée sur le schéma mais je ne suis pas certain si c’est le bon emplacement… Elle se trouve juste après les vannes de coupure des départ et retour chauffage mais ce n’est pas juste à côté du circulateur, il y a un peu de tuyauterie en amont. Et s’il y a une solution avec moins de raccords et réductions, je suis preneur.

            Pour finir, quid du séparateur d’air ? Je n’en vois pas sur l’installation actuellement mais il y a peut-être quelque chose dans la PAC qui joue ce rôle ? Est-ce nécessaire ?

            Merci pour votre aide encore et toujours ! Super forum !

            en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58130
            TraxXx
            Participant

              Bonjour,

              Suite à nos derniers échanges, j’ai donc pris le temps d’affiner les choix et effectivement, opter pour du multicouche de 32 semble un peu audacieux compte-tenu du prix exorbitant des raccords et de la difficulté à trouver des faibles longueurs de tube. Je vais donc limiter la plus grosse section de tube à du 26.

              Pour le choix de la qualité, j’avais déjà fait une installation en multicouche avec une marque grand public et bien qu’il n’y ait eu aucun problème, j’avais trouvé la qualité des raccords un peu cheap. Cette fois, j’opte donc pour une marque certifiée NF dont le matériel me semble plus qualitatif (épaisseur d’aluminium plus importante, raccords mieux finis…)

              En tout cas, avec un diamètre limité à du 26, si je joue avec les différents paramètres, j’atteins un Delta T de 12° sur le circuit PAC et donc Delta T de 29° sur mes radiateurs qui est donc la valeur de référence que j’ai utilisé pour dimensionner l’installation. Naturellement, ça donne de gros radiateurs : jusqu’à 24 éléments de 90cm de haut pour le plus imposant… Mais je préfère cette option pour optimiser au maximum la température de départ circuit.

              La (longue) phase de calculs étant désormais achevée, j’ai fait un premier schéma du futur circuit de chauffage et j’aimerais bien avoir votre avis sur la manière dont il est créé. Mon principal problème étant les traversées de murs avec la problématique de limiter au maximum le nombre de tuyaux à passer. Pour rappel, la PAC se trouve dans une annexe collée à la maison. La tuyauterie doit donc traverser le mur porteur en pierre (50 cm) pour alimenter l’habitation de part et d’autre d’un refend en mâchefer qui sera également traversé.

              Je prévois deux petits radiateurs dans l’annexe (où se trouve la PAC) mais je me questionne sur l’utilité de mettre un collecteur juste pour eux, tout comme de faire un unique collecteur dans la partie maison car nécessairement, il sera placé d’un côté ou l’autre du mur mâchefer et devra nécessiter plusieurs départs et retours de tuyaux pour alimenter les radiateurs situés de l’autre côté. Aussi, en terme de cohérence, alimenter un collecteur situé plus loin pour ensuite faire revenir certains circuits par le même cheminement, ça me semble aberrant. J’ai donc pensé faire deux collecteurs de part et d’autre du refend, alimentés par un même multicouche (voir 3D). Ça obligera à faire deux trappes d’accès mais ça me semble plus logique…

              Ma question : est-ce que je ne risque pas de créer un déséquilibre dans la distribution de l’eau chaude et d’avantager les radiateurs du premier collecteur ? En somme, perdre l’avantage de la distribution pieuvre ?

              Je suis à l’écoute de vos suggestions d’amélioration sur ce point.

              Aussi, pour les équipements à prévoir en plus : clapet anti-thermosiphon (utile ?), soupape différentielle ou tout autre équipement qui devrait figurer dans l’installation ? Ai-je oublié des choses ?

              Merci par avance de votre suivi sur ce post qui a commencé il y a près de 5 mois !

              VB

              en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58128
              TraxXx
              Participant

                Bonsoir,

                Ce n’était peut-être pas clair mais entre la PAC et la bouteille, c’est du cuivre de 22 extérieur et également de la bouteille jusqu’au tuyaux acier coupés, du 22 cuivre. Dans tous les cas, je supprime l’acier 26/34 qui de toute manière arrive à un endroit peu arrangeant dans les combles qui seront aménagés.

                La question principale est plutôt de savoir si c’est pertinent de mettre du multicouche de 32 sachant qu’en amont on est en cuivre 22mm.

                en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58126
                TraxXx
                Participant

                  Bonjour,

                  J’avance tranquillement sur le sujet du chauffage et je commence à préparer la liste du matériel dont j’aurai besoin pour faire le nouveau réseau.

                  Tout d’abord, je constate qu’il est assez difficile de trouver du multicouche de ∅32 en petite longueur, 10 ou 25 mètres et isolé. Après le prix est certes élevé mais tant qu’à faire le travail moi même, je me dis que je peux y mettre un peu plus le prix dans les matériaux. Le diamètre 32 me semblait pertinent pour relier la PAC à la nourrice qui desservira mes radiateurs pour viser une vitesse de circulation silencieuse.

                  Lors de l’installation de la PAC, le chauffagiste avait coupé une partie de la tuyauterie acier qui arrivait directement sur l’ancienne chaudière fioul puis avait repris la portion manquante en cuivre pour faire la liaison. Ceci étant, je mesure un diamètre extérieur de 22mm sur les cuivres en sortie et retour bouteille, soit 20mm de diamètre interne. Moi qui pensait mettre du multicouche de 32mm (26 intérieur), je crois comprendre que cela n’a aucun intérêt puisque on passerait d’un petit diamètre vers un plus important mais le débit sera nécessairement limité par le 20mm en amont ? On voit sur la photo jointe coté gauche la partie cuivre en 22mm qui rejoint la vanne d’isolement, elle même raccordée en direct sur le filetage acier réalisé sur le départ acier existant en 34mm extérieur.

                  Je vois plusieurs options mais n’arrive pas à trancher :

                  – Soit reprendre toute la partie cuivre du chauffagiste en multicouche 32, de fait il n’y aura plus du tout de cuivre, ni jonction acier et le diamètre de 26mm intérieur sera garanti de la PAC à la nourrice sans réduction. En somme, je refais son travail, un peu dommage vu le prix payé…

                  – Soit garder la partie cuivre et repartir après les vannes départ et retour en multicouche de 26mm (donc 20mm intérieur). Une sorte de compromis mais qui limite tout mon circuit en diamètre et impliquera une vitesse plus élevée du circulateur.

                  – Soit mettre du multicouche 32 (26mm intérieur) après le cuivre en reproduisant ce qui est actuellement avec la tuyauterie acier. L’intérêt ici étant de pouvoir se raccorder facilement à une nourrice, ce qui est difficile avec l’acier. Le circulateur ne sera a priori pas avantagé par cette combinaison ?

                  Je suis preneur de votre avis….

                  Et par extension, je me pose la question de la capacité du circuit à fournir pour 2 fois plus de radiateurs par la suite en sachant que le départ est déjà bridé en diamètre si je garde ce qu’à fait le chauffagiste. Ce dernier est pourtant censé avoir calculé de sorte que l’installation puisse chauffer un étage en plus avec une isolation donnée.

                  Réaliste ?

                  Merci par avance !

                  en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58124
                  TraxXx
                  Participant

                    Bonjour,

                    Effectivement, j’ai revérifié la formule de calcul du débit indiquée par Monsieur Silve et j’ai lu trop vite. C’est le bien ∆T départ/retour « général » qu’il faut prendre, et non le ∆T radiateurs. En utilisant la valeur de ∆T 10 visée et non ∆T 30, je tombe sur 0,897 m³/h soit quasiment la valeur que vous dites (d’ailleurs, je ne sais pas d’où vient cette différence de 0.01 entre votre résultat et le mien puisque nous utilisons la même formule mais c’est un détail)

                    En revanche, vous dites « avec un delta T de 10°c entre départ et retour sur la bouteille (pas la PAC) » : mais la bouteille se situe juste à côté de la PAC et vu la longueur de tuyauterie qui sépare les deux, les températures départ et retour sont (quasi) identiques non ?

                    A part ça, si je suis votre raisonnement et que je me reporte également au tableau cuivre que vous aviez partagé, je lis effectivement que la première colonne à admettre un débit de 897 l/h est celle associée à un DN 26 intérieur à raison d’une vitesse du fluide d’environ 0.52 m/s et d’une perte de charge de 10 mm par mètre. C’est exact ?

                    Pour éviter de prendre un diamètre intérieur trop important pour mon multicouche, vous me suggérez ainsi d’envisager un Delta T plus important. En faisant cela, on peut donc opter pour un tuyau de diamètre intérieur moins important MAIS on accepte que l’eau revienne aussi moins chaude sur le retour que si l’on avait pris un diamètre plus important. Ceci s’explique par le fait que plus il y a de vitesse (favorisé par un tuyau plus petit), plus il y a de pertes de charge ?

                    Sur un site d’EDF, je lis « Afin d’assurer de bonnes performances, la PAC doit fonctionner avec une différence de 5 °C entre la température d’eau en sortie et en retour. Tandis que les radiateurs nécessitent une différence de 15 °C entre l’entrée et la sortie (5 °C pour un plancher chauffant basse température). »

                    Le Delta T de 5°C indiqué semble assez fantaisiste si l’on est déjà sur des plages de hautes voire moyennes température sur la PAC. J’imagine qu’un écart si faible n’est atteignable que sur de la basse température ? Car on est loin des 13.45°C de Delta que vous suggérez si passage en DN 20 intérieur.

                    Merci pour votre aide (encore)

                    en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58122
                    TraxXx
                    Participant

                      Bonjour,

                      Vous pensiez peut-être en avoir fini avec moi mais il n’en n’est rien ! ;) J’ai donc peaufiné mon tableur en faisant une répartition des besoins de puissance pour chaque surface constituant l’enveloppe de chaque pièce et j’ai mis le résultat en perspective avec l’approche surface au sol (qui répartit simplement la puissance globale de chauffe au prorata des surfaces au sol).

                      Effectivement, les puissances évoluent en appliquant la nouvelle méthode mais je reste un peu dubitatif sur sa pertinence car il y a beaucoup d’approximation dans les coefficients utilisés et les ponts thermiques ne sont par exemple par pris en compte. J’ai donc appliquée une approche « à la jugeote » en définissant une puissance qui oscille entre la valeur préconisée par la méthode 1 et celle de la méthode 2, selon mon ressenti des besoins de la pièce. J’ai également prévu un coefficient de majoration de 20% (qui peut être changé) suivant les recommandations d’Hervé Silve concernant les pertes caloriques des circuits de radiateurs.

                      Enfin, d’après les différentes simulations que j’ai pu faire, je reste sur l’idée d’un Delta T de 30 pour mes radiateurs, donc sur une base 55-45 sur le départ/retour et 20°C de consigne intérieure. Des Delta T plus faibles impliquent des valeurs très élevées et je me retrouverais avec des radiateurs à 50 éléments donc bonjour l’emprise et le prix aussi ! J’ai aussi fait en sorte d’affecter les radiateurs existants à des pièces ayant des déperditions proche de leur puissance en Delta 30, ce afin de réutiliser ceux qui existent déjà sans avoir à leur rajouter ou supprimer des éléments.

                      In fine, je connais désormais la puissance à acheminer dans ma conduite d’alimentation de la partie maison, cela représente 10 300W. Toujours en suivant les calculs d’Hervé Silve, j’ai abouti à la conclusion qu’une telle puissance pouvait être transportée de manière silencieuse avec une tuyauterie de diamètre interne 16mm (multicouche de 20) et suis surpris de cela. Je pensais qu’il fallait au moins du multicouche de 26 (diamètre interne de 20). Cela vous semble t-il possible ?

                      De toute manière, par précaution et parce que je sais que les pertes de charge seront plus importantes avec du multicouche de 20, je vais donc prendre du 26, ce qui correspond un débit de 0.28 m3/h comme on peut le lire sur l’extrait du tableur. Que penser de cela ? Cette valeur semble t-elle cohérente aussi ?

                      Pour le circulateur, je joins un extrait des infos que j’ai pu me procurer. Il me reste donc à calculer les pertes de charges une fois mon circuit dessiné et déterminer mes sections de tuyaux pour l’ensemble des circuits… A condition que mes calculs effectués ici ne soient pas complètement faux !

                      Dernière chose : y a t-il un intérêt à équilibrer les puissances (et les volumes d’eau) pour les circuits distribués depuis la nourrice qui est alimentée par la PAC ou cela n’a aucun intérêt ? En somme, essayer d’avoir une répartition équitable de la puissance desservie sur chaque circuit ?

                      Merci à vous José !

                      en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58120
                      TraxXx
                      Participant

                        Effectivement, on trouve des coefficients qui vont du simple au double voire triple selon les sites donc pas forcément évident de savoir si c’est fiable. Après, j’ai essayé de recouper les infos de différentes sources pour les matériaux les plus courants et pour ceux qui sont les moins documentés, j’ai fait une sorte de valeur moyenne de tout ce que j’ai pu trouvé.

                        Dans la même logique, quand je considère la charpente bois, c’est une moyenne selon qu’il y ait un chevron, un liteau ou autre, l’épaisseur n’est forcément pas uniforme sur toute la surface de la toiture. Mais l’approximation me semble inévitable et comme vous dites, ça reste une maison et je pense que c’est déjà assez approfondi.

                        Pour les coeff U que vous donnez, oui c’est bien ça. La PAC 16kW que nous avons assure également la production d’ECS (ballon de 190 litres). Faut-il évaluer la puissance que cela représente au même titre que le chauffage ?

                        Je ne suis pas sûr de bien comprendre. De quoi parlez vous quand vous dites « elle est de combien » ? La surface de la maison ? En pièce-jointe, voici un tableau de toutes les surfaces et volumes de l’habitation avec HSP moyennes.

                        Et quand vous dites que la configuration de chaque pièce est différente, vous voulez dire qu’il faut à nouveau considérer l’exposition, l’isolation, la nature de la pièce etc. pour répartir la puissance globale ? Si tel est le cas, je pense repartir sur la logique du tout début de mes calculs de puissance avec des pondérations (ex : -10% pour pièce exposée sud, +10% pour SDB, -10% pour chambre…)

                        Concernant la pompe, j’ai reçu de la doc de CEDEO seulement aujourd’hui. Je vais regarder ce qu’il est indiqué mais à ma connaissance, le modèle que j’ai n’a pas de régulation automatique, seulement 3 vitesses pré-paramétrées. Je vais regarder et dire ce qu’il en est.

                        Nota : J’ai aussi pris le tip de copier/coller car je me suis fait avoir plusieurs fois par la déconnexion. Mais avant-hier, le site ne voulait plus rien savoir, impossible de me connecter pendant au moins une journée !

                        en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58118
                        TraxXx
                        Participant

                          Bonjour Jose,

                          Visiblement, le site était HS ces derniers jours, j’avais un problème de « jeton expiré » pour me connecter et n’ai pu vous répondre. Merci pour les extraits de votre BEP collector, comme quoi, la théorie reste la même !

                          Concernant les modes de calcul, j’ignorais que la valeur de 40W/m3 était basée sur ces chiffres (100W/m², 2,5 HSP) mais elle me semble effectivement très grossière pour estimer les besoins de chauffage. Suivant vos recommandations, je suis parti de zéro et j’ai fait un fichier Excel tout neuf avec tout d’abord une feuille recensant la conductivité, la résistance et la déperdition de chaque matériau constituant ma maison et ses futurs matériaux après rénovation. Certaines données sont assez précises (composition des murs ou plafond) tandis que d’autres sont plus à la louche (sol carrelé sur terre plein, parquet sur lambourdes comblées au sable…). Je n’ai pas vraiment idée de l’épaisseur de la dalle/chape béton, de ce qu’il y a encore en dessous, en quelles quantités… Je suis donc parti sur des estimations en tentant de collecter des données thermiques sur différentes sources.

                          Les déperditions des murs et plafond sont basés sur le delta T de l’air tandis que le sol a un delta T température du sol (donc moins impactant car base de 12°C).

                          J’ai également renseigné au mieux les coefficients pour l’ensemble des huisseries de la maison (futures + certaines actuelles que nous allons conserver). Reste les ponts thermiques que je n’ai pas vraiment pris en compte car trop complexes à appréhender par rapport à tous les endroits où il pourrait y en avoir. J’ai néanmoins tenté de pondérer chaque paroi déperditive au regard du volume sur lequel elle donne (air extérieur, sol, bâtiment mitoyen chauffé, non chauffé…) et en attribuant des coefficients à mon appréciation (voir PJ 1)

                          Comme vous pouvez le voir, les valeurs que j’obtiens au global ne me semblent pas aberrantes compte-tenu de l’isolation prévue sur les différents types de parois déperditives. En ajoutant à la valeur totale +20% comme vous le suggériez (anticipation de la surpuissance PAC en cas de grand froid ?), j’obtiens une valeur aux alentours des 8000 W, ce qui rejoint la simulation Elyotherm qui exploitait les mêmes valeurs de température extérieure.

                          Partant de ces éléments qui me semblent plus fiables (voir PJ 2), je dois désormais répartir mon total en besoin de chauffe dans les différents radiateurs de la maison je présume ?

                          Nota : pour le circulateur, j’avais bien trouvé la documentation que vous référencez en lien mais il ne s’agit pas exactement du modèle que j’ai. Après, il semble que ce soit les mêmes caractéristiques avec simplement une commande de réglage différente. On peut donc considérer le débit de 2.5 comme étant le même pour ma pompe. Cela dit, le document ne précise pas l’unité… m3/h ? l/min ?

                          en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58116
                          TraxXx
                          Participant

                            Bonjour,

                            Je ne cesse d’apprendre des choses mais j’ai encore beaucoup de questions si vous êtes patient !

                            Déjà merci pour votre schéma qui clarifie bien le concept de ∆T et notamment le fait que pour le ∆T du circuit départ et retour, la température souhaitée en intérieur n’entre pas en ligne de compte contrairement au ∆T des radiateurs.

                            Plus je me documente sur la question du dimensionnement d’un circuit de chauffage, plus je me rends compte que toutes sortes de calculs supplémentaires peuvent entrer en ligne de compte, sans savoir ce qui est vraiment utile. Par exemple, la Vitesse « silencieuse » (formule de Croquelois) dont je n’avais pas entendu parler et qui permettrait de privilégier une vitesse de circulation optimale dans les tuyaux de ce que j’en comprends (limitation des nuisances acoustiques et des pertes de charges).

                            Ceci étant, impossible de trouver de la documentation sur mon circulateur externe, je n’ai aucune idée des débit de référence pour les 3 vitesses du mode variable (adapté aux émetteurs de type radiateur). Mais je vais laisser ça de côté pour le moment car la priorité, c’est surtout le calcul des déperditions.

                            Aujourd’hui, je connais les épaisseurs d’isolants que je souhaite mettre sur les surfaces déperditives de la maison (rampants + murs intérieurs) mais je ne suis pas certain de la valeur que je cherche à obtenir à la fin pour dimensionner mon chauffage en conséquence.

                            J’ai utilisé le logiciel de diagnostic Liciel qui permet d’accéder à toutes les fonctionnalités du DPE en version évaluation (sans possibilité de sauvegarder les données évidemment). Il faut juste ne pas fermer le logiciel du tout pour avoir le temps d’entrer les données dans la moulinette. Je ne sais pas ce que ça vaut mais j’obtiens un indicateur « Bonne » pour la performance de l’isolation avec une valeur de 0.5 W/m² .K.

                            Je crois comprendre que ce coefficient est le Ubat et il représente la déperdition globale de chaleur des parois de la maison. OK mais comment exploiter cette donnée pour mon calcul de puissance de chauffage ?

                            Par ailleurs, en appliquant la formule très simpliste de l’évaluation des besoins de chauffage sur la base de 40 W/m3, j’obtiens une valeur de (RDC + étage cumulé) la puissance moyenne toutes régions confondues de France.

                            Enfin, le site Elyotherm propose également un module d’estimation de puissance de chauffage qui semble assez détaillé mais j’obtiens une valeur de moitié inférieure à la précédente.

                            Bref, en considérant aussi le Ubat que je ne sais pas exploiter pour l’instant, j’ai 3 pistes potentielles sur lesquelles me baser mais qui aboutissent à des valeurs différentes et je ne sais pas sur laquelle me baser… Ubat me semble être plus pointu ?

                            Sur la base de vos éclairages, je vais concocter un tableur Excel automatisé me permettant d’intégrer tous les éléments cités plus haut, à l’exception du Ubat pour lequel j’aurais besoin d’être orienté.

                            Merci de l’attention portée à mes questions et bonne journée !

                            en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58114
                            TraxXx
                            Participant

                              Bonsoir,

                              Simple curiosité :pourquoi préconisez vous de monter la température de départ de la PAC à 60°C au lieu des 55 actuellement programmés ? Vous dites au début de votre message que les réglages actuels d’usine permettent un fonctionnement optimal de la PAC ??

                              Pour l’installation que nous avons actuellement, oui c’est bien ça : l’eau de la PAC circule vers la bouteille et l’eau de la bouteille est reprise par la pompe ALTECH CPA 180/25-40 pour aller vers les radiateurs. Pourquoi y a t-il deux circulateurs ? Si je comprends bien, le volume d’eau supplémentaire que constitue la bouteille nécessite un deuxième circulateur (externe à la PAC) pour pousser l’eau dans l’installation ?

                              Autre point : sans le calcul d’exemple que vous donnez en exemple (1500/1.16/10°c= débit 130 litres/heure), d’où sort le coefficient de 1,16 ? A quoi correspond t-il ?

                              Là où je vous perds, c’est le fait que vous parliez d’un delta T de 15°c à la fin de votre message. Si j’ai bien compris, une PAC a des plages de fonctionnement optimales qui dépendent de sa catégorie. Puisque ma PAC est une haute température, elle fonctionne a priori de manière optimale sur un delta T de 31°c (entrée 55°C / sortie 47°C). Dois-je comprendre qu’en terme de performances, il reste quand même mieux et plus économique de chauffer l’eau le plus bas possible ? Dans ce cas, nous sommes d’accord que les radiateurs dimensionnés devront être encore plus imposants pour pouvoir chauffer l’air à basse température (température moyenne de l’eau à 32°) ?

                              Le document posté ici (https://eauplombier.com/topic6899-estimer-les-puissances-de-radiateurs-fonte.html) m’a servi de base pour déterminer la puissance de mes radiateurs fonte actuels sur une base ∆T50°K (d’ailleurs c’est du Kelvin et non du degré, je ne sais pas si ça revient au même ?). J’ai trouvé sur internet une formule permettant de convertir cette base ∆T50 vers la base ∆T de mon choix. Lorsque tout sera clair pour moi, je déterminerai le ∆T qui me semble approprié et partirai sur cette valeur pour dimensionner mon réseau (diamètres de tuyauteries et taille des futurs radiateurs de l’étage).

                              Je me trompe peut-être mais le calcul des besoins en chauffage est la première chose à faire avant de se lancer dans le dimensionnement de l’installation ? A savoir que l’isolation de la maison, la température souhaitée ou encore l’exposition des pièces sont autant de facteurs à prendre en compte dans l’évaluation de cette puissance de chauffage nécessaire. Les 16 kW de ma PAC sont nécessaires actuellement (nous sommes en simple vitrage, sans isolation donc une véritable passoire) mais une fois nos huisseries changées et pièces isolées, seule une partie de ces kW sera utilisée…

                              Merci encore pour vos éclairages !

                              en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58112
                              TraxXx
                              Participant

                                Bonsoir,

                                Merci pour votre patience à m’expliquer, c’est un peu scientifique tout ça mais je commence à comprendre ! En parallèle, j’ai trouvé ce site (https://urgence-plombier-toulouse.fr/chauffage/role-chauffage/calcul-delta-t-50/) qui complète assez bien votre explication du concept de ΔT50 et notamment, la manière de l’adapter à une PAC afin d’obtenir une température de chauffe convenable dans l’habitation.

                                Pour information, voici les principales caractéristiques de la PAC (chauffage + ECS) que nous avons :

                                PAC Air-Eau ALFEA EXCELLIA HP AI 16 DUO
                                ETAS: 125%
                                HAUTE TEMPERATURE
                                Bouteille de mélange jaquette skai 100 litres
                                Circulateur domestique ALTECH CPA 180/25-40

                                De ce que je peux lire sur le site cité plus haut, comme ma PAC est une haute température, les températures du circuit sont les suivantes :

                                Entrée 55°C / sortie 47°C soit un ∆T31 [(55°C de l’eau à l’entrée + 47°C de l’eau à la sortie)/2] – 20°C = 31

                                Dans le menu avancé de la PAC, je constate que les températures de départ mini et maxi sont les suivantes : 17°C et 55°C, ce qui doit être le réglage usine ? Mais les réglages me laissent aller jusqu’à 95°C en maxi, ce qui est très élevé. Je ne comprends pas bien le principe de moyenne/haute/très haute température si ces réglages peuvent être effectués simplement dans le programmateur ? Après, je comprends bien l’intérêt de rester au plus bas pour limiter les coûts et que le 55°C ne soit peut-être qu’un seuil maximal de référence pour la « haute température », seuil que l’on utilise pour calculer les puissances ?

                                Comment puis-je vous indiquer les informations du débit de la pompe ? Je vois que le débit s’affiche dans les statistiques mais il varie. Il faudrait que je vous communique les informations techniques du circulateur pour cela ?

                                Ensuite, le site que vous indiquez est très bien conçu mais peut-il me servir de référence dans la mesure où les calculs sont effectués sur des modèles spécifiques de radiateurs, différents de mes radiateurs fonte. Dois-je comprendre qu’il faudrait trouver un radiateur équivalent en contenance à chacun de mes radiateurs fonte pour que le calcul de puissance nécessaire soit pertinent ?

                                Enfin, dans vos tableaux, si je comprends bien, prenons l’exemple du tuyau en 12/17 acier avec une perte de charge (R) de 16 mm/m:

                                – La valeur du dessus des cases de données correspond au nombre de litres écoulés dans le tuyau en une heure, soit 159 litres en une heure
                                – La valeur du dessous correspond à la vitesse de circulation de l’eau dans le tuyau, soit 0.34 m/s ou 1.224 km/h.

                                En réalité, je ne sais pas trop quoi faire de ce tableau à présent ? Comment l’exploiter pour le calcul de mon installation…

                                Merci à vous,

                                en réponse à : Conversion circuit chauffage central en parapluie #58110
                                TraxXx
                                Participant

                                  Bonjour,

                                  Merci pour ces éclaircissements. Si je comprends bien, la puissance exprimée sur une base ∆T 50°C était pertinente à l’époque où l’isolation n’était pas une préoccupation et où l’on chauffait l’eau à haute température avec des chaudières à combustion ?

                                  Aujourd’hui, on va plutôt réfléchir à une logique de chauffe douce combinée à une isolation efficace ? Une base ∆T 35°C serait plus pertinente par exemple ? (Température moyenne du circuit autour des 55°C)

                                  Dans cette logique, il faut donc considérer de surdimensionner les nouveaux radiateurs de sorte que la surface d’échange avec l’air ambiant soit plus importante, permette de diminuer la température de l’eau et donc, la facture de la PAC ? Ai-je bien compris ?

                                  Je ne suis juste pas certain de savoir comment évaluer la puissance des éléments de radiateur sur un ∆T inférieur à 50°C pour refaire mes calculs d’ensemble…

                                  Aussi, je me pose la question de la méthode à appliquer pour dimensionner la tuyauterie de l’installation. Est-ce qu’on part sur une approche un peu empirique de choisir un diamètre sur le départ et retour et simplement de diminuer à mesure que l’installation alimente les radiateurs ou il faut procéder à des calculs plus mathématiques (calcul du volume d’eau general de l’installation, de la distance de tuyauterie, de la vitesse de circulation…) ?

                                  J’ai beaucoup de questions encore mais cela est tres intéressant et j’aime comprendre !

                                15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 47)